Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 00:42

Ne pas contrôler les flux d’information échangés, en temps réel dans son environnement, peut s’avérer néfaste. Car avec cette révolution de l’information, les menaces et les opportunités s’accroissent en perpétuel avec la mondialisation et la globalisation des marchés.

Une fusion-acquisition ratée peut se répercuter lourdement et de manière négative sur votre entreprise, c’est la première des choses qu’un conseiller en Intelligence Economique vous livre lors d’un entretien, formel ou informel qu’il soit, pour vous mettre alerté de la nécessité d’une telle fonction au sein de l’entreprise.

Or, l’expérience a montré comment une information négative publiée peut nuire à l’image de l’entreprise, et le cas le plus connu est celui de Kryptonite, cette entreprise américaine acteur majeur du marché des antivols, s’est vu perdre plus de dix millions de dollars en dix jours. Tout à commencer pour cette entreprise quand un de ses clients a réussi à ouvrir un des antivols les plus distribués avec un simple stylo bille en plastique. D’abord diffusée sur bikeforums.net, une vidéo enregistrée de cette action n’a fait écho que lorsqu’elle était rediffusée sur engadget.com le 14 septembre 2004, pour être visualisée par plus de 180 000 personnes partout dans le monde. Ainsi relayée par d’autres blogs qui ont publiés d’autres vidéos d’antivols ouverts avec succès par un stylo à bille en plastique, l’affaire a été reprise par des médias tels que l’AP et le New York Times le moment où l’entreprise a démenti avec un communiqué de presse dans lequel elle rassure que ses antivols sont toujours efficaces et qu’il n’y a aucun problème.

L'entreprise n'a jamais prêté une réelle attention, L’effet boule de neige de l’affaire s’avère lourd pour l’entreprise, plus de deux millions d’internautes ont consulté la vidéo en moins de dix jours, délai après lequel la société se résout finalement à rappeler et échanger gratuitement tous les antivols ce qui lui a couté selon le magazine Fortune dix millions de dollars.

Un autre cas d’une Entreprise qui a su contrôler les informations sur le web, a pu bien gérer une crise pareille. Il s’agit de MEL, qui a su gérer une crise de viande suite à une contamination d’un lot de produits par une bactérie repéré le 27 Octobre, le 31 du même mois l’entreprise explique dans un post le déroulement de l’affaire et les actions mises en œuvre en toute transparence, elle prend ses responsabilités et reconnait ses fautes, ce qui a ouvert un débat sur les deux côtés où des commentaires positifs croisent la colère des malades. L’entreprise a rappelé à peu près 95% des clients dans les 4 jours et à la sortie de crise, cette firme a vu son image renforcée car elle a donné autant d’intention au web et des informations échangées par son biais.

Par fahd - Publié dans : Gestion de Crise
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Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /Août /2009 19:20

L’image d’un territoire se construit sur ses forces et atouts. Oujda est l’une des rares villes maghrébines qui peut prétendre à gérer des vocations régionales importantes et se définir en pôle de compétitivité.


Aujourd’hui, Oujda pôle économique émergeant : toutes les contraintes sont levées pour en faire un pôle économique compétitif. La ville aujourd’hui dispose d’une stratégie de développement territorial lui permettant de se positionner sur l’échiquier national, intermaghrébin et inter méditerranéen.


Par son emplacement, ville à la fois :

·     maghrébine - au cœur du Maghreb - centralité géographique, nœud des routes et du
Chemin de fer de demain ;

·     méditerranéenne – ouverture vers l’Europe – ville méditerranéenne par excellence,
La plus proche des capitales européennes, autoroute maritime du Monde, au cœur de
L’Euromed de demain ;

·     à vocation sahélo-africaine, au carrefour et au cœur du couloir de l’Afrique, voie principale Europe-Afrique.

La Technopole d’Oujda s’articulera autour de quatre grands axes. Le premier s’appelle « CleanTech », c’est un pôle de compétitivité, il sera dédié à l’industrialisation et les équipements pour les énergies renouvelables dites propres, où seront regroupées les filières concernant l’énergie solaire, l’éolienne ou bien les lampes à basse consommation. Ensuite un pôle tertiaire de l’Offshoring ainsi qu’une plateforme commerciale avec de nombreuses enseignes, sans oublier un campus universitaire qui englobera écoles d’ingénieurs de management mais aussi centres de recherches et de développement.


La Technopole d’Oujda – 167 hectares – va jouir d’un emplacement idéal entre l’aéroport international d’Oujda à proximité de l’Europe, mais aussi des ports de Nador et de Tanger-Med. Un vaste projet qui, pour rappel, s’inscrit dans le cadre du Plan MedEst, c’est la déclinaison régionale du Plan Emergence dans l’oriental pour l’industrie marocaine ; sa réalisation a été confiée à la société MedZ, filiale de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), ainsi qu’à l’ONDA (Office National des Aéroports).


Le coût d’aménagement de la Technopole d’Oujda s’élève à 600 millions de dirhams (plus de 53 millions d’euros), ils vont induire par la suite 5 milliards d’investissements avec les entreprises qui choisiront de s’y implanter. A la clé, la création de 20.000 emplois.

Par fahd - Publié dans : Pôles de Compétitivité
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Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /Août /2009 17:46

Dans les modèles simples de gestion, les actions correctrices visent à réduire l’écart entre les résultats obtenus et les résultats attendus, et ce, au fur et à mesure de l’état d’avancement du projet à gérer. Tant que cet écart est grand, tant que les probabilités de réussite du projet sont faibles, ainsi pour permettre un tel choix, le manager doit décider de telle action à entreprendre.

Décider n’est pas un simple exercice de gestion, mais un choix stratégique à prendre sur base d’un raisonnement pouvant s'appuyer sur des arguments rationnels et prendre en compte un nombre important de paramètres.


Or dans notre univers, assez complexe et incomplètement maitrisable, marqué par une vision imparfaite des situations et l’interaction permanente de nombreux paramètres, il devient très ardu de prendre une décision, d’où la nécessité de se doter d’un ensemble d’outils et techniques d’aide à la prise de décision. Et bien qu’il est impossible de tout prévoir, ces outils et techniques, qui visent à réduire le risque d'erreurs, vont aider le ‘‘decision maker’’ à faire le bon choix du côté stratégique.


On peut résumer ces outils et techniques d’aide à la décision dans les outils de veille et techniques d’analyse d’information, qui s’inscrivent dans une optique d’Intelligence Economique élargie.

Par fahd - Publié dans : Décision
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 22:54

Le fou désir de la Chine pour s’accaparer des matières premières dont regorge le monde en développement semble désormais sans limite. La France à coté des autres pays occidentaux s’inquiète de plus en plus des moyens mis en œuvre par les Chinois pour parvenir à leurs fins. Ces inquiétudes s’explicite de fait que les pays de l’occident ne cesse de dénoncer la pratique des chinois du surpaiement pour l’accès aux ressources naturelles.

 

Ainsi que la manque de transparence de leur politique de prêt qui sape les recommandations des organisations internationales en la matière risque de provoquer une nouvelle crise de la dette dans les pays pauvres. Les Etats-Unis et l’Europe sont également particulièrement préoccupés par le manque de considération accordée par Pékin, dans le cadre de ses relations économiques avec nombre de pays en développement à certaines valeurs et principes traditionnellement défendus par l’Occident comme le respect des droits de l’homme.

 

Les indicateurs actuels montrent bien que la Chine est candidate au statut de superpuissance. En effet, L’influence croissante de Pékin en Asie, en Afrique et en Amérique latine l’atteste désormais à postuler pour cette position.

 

Membre permanent du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), où elle dispose à ce titre d’un droit de veto, la Chine aurait pu s’y faire des amis, par la simple vertu de sa puissance économique montante. Mais son dévorant appétit de pétrole, de minerais et autres matières premières a poussé ses dirigeants à se rapprocher sans tarder d’un certain nombre de pays en développement riches en matières premières.

 

Par fahd - Publié dans : Chine
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 22:51

La Chine, nouvelle puissance économique, commence à inquiéter le monde entier. Sa croissance économique exponentielle ne cesse de menacer vers des déséquilibres graves sur de nombreux marchés, même avec les opportunités qu’offre cette croissance, les menaces demeurent beaucoup plus importantes.

 

Si les Etats-Unis se soucient de cette croissance alarmante, l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), elle aussi, ne se montre guerre rassurée que ces Américains, qui ont peur de perdre leur leadership mondial, sur les intentions chinoises. Même après six ans de son adhésion à l’organisation (2001), ce pays émergeant continue d’adopter et pratiquer à l’égard des règles du commerce international une posture plutôt équivoque[1].

 

La Chine est actuellement le pays le plus peuplé du monde, on enregistre, ainsi, environ 1'321'851’888 habitants[]. Avec 9'596'960 km², c'est également le plus grand pays d'Asie orientale et le 3ème plus grand pays au monde, après la Russie et le Canada. Officiellement pays communiste, la RPC a adopté une « économie socialiste de marché » où libéralisme économique et contrôle politique se côtoient en une formule spécifique. De 1978 à 1989, le gouvernement chinois a réformé en profondeur l'économie du pays, la faisant passer d'une économie planifiée de type soviétique à un « socialisme de marché », conservant la structure rigide de contrôle par le PCC, ce qui l'a fait appeler ‘‘l'atelier du monde’’.

 

En la comparant avec le reste du monde pendant l’année 2006, et surtout avec les grandes puissances économiques, la chine, troisième pays exportateur, demeure le pays ayant le plus haut taux d’accroissement de ses exportations par rapport à l’année 2005 avec une hausse de +27% contre +14,5% pour le premier pays exportateur qui est l’Allemagne et +14,4% pour les Etats-Unis deuxième pays exportateur.

 


[1] VADCAR, C. (2006), « La Chine et l’OMC : une posture ambitieuse et ambiguë à la fois ? », Accomex, N°69, Paris

 

Par fahd - Publié dans : Chine
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 22:38

De nos jour, faire une recherche sur internet est devenu synonyme du ‘‘Googling’’ ou bien ‘‘faire du googling’’, action qui résume l’usage du moteur de recherche ‘‘google’’ pour lancer une requête. Personne aujourd’hui ne peut s’en passer, au moins pas grand monde. En quelques années, les moteurs de recherche ont révolutionné la manière de trouver l’information en indexant des milliards de pages web.


Si les gens passent des heures sans relâche pour recueillir l’information sur internet, ils se trouvent généralement à gaspiller du temps devant des requêtes infructueuses, et pour les professionnels de l’information, ce temps est hors de prix, pour ceci, ils sont bien formés au potentiel des moteurs de recherche qui reste méconnu par la grand public.

Pour un moteur de recherche, il n’est pas capable d’interpréter les questions qu’on lui pose, il se contente juste de traquer les mots dans les pages web, ainsi il faut choisir avec soin ses mots clés et ses expressions.


Pour plusieurs, la fonction ‘‘recherche avancée’’  de Google reste inconnue, elle permet de bien interroger le moteur et affiner sa recherche. Car même bien formulée, une requête fournie inlassablement des réponses en abondant. Par le biais de la fonction ‘‘recherche avancée’’  de Google vous pouvez affiner votre recherche en sélectionnant la langue voulu, le type de fichier ainsi que son format…


En plus et afin d’aller plus vite dans une requête, une série de signes ou de mots puisse être utilisée en inscrivant ces derniers dans la barre de recherche. Ainsi pour éviter de récupérer les pages où apparaissent les mots séparément, il est recommandé de mettre l’expression entre guillemets, et s’il est important que les mots figurent dans l’intitulé de la requête, ils doivent être précédés par le signe « + ». Pour cherche des synonymes aussi, il faut que la requête soit précédé par le signe « ~ » (tilde).

 

Par fahd - Publié dans : Intelligence Economique
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 19:56

Dernièrement, au cours de la conférence annuelle BlackHat, qui a eu lieux le 2 Août à LAS VEGAS, deux experts en sécurité ont effectué la démonstration complète d’une vulnérabilité vulnérabilité dans le firmware 3.0 du gadget qui peut permettre à un pirate d'en prendre le contrôle via un simple SMS.

Cette vulnérabilité permet de récupérer des fichiers personnels présents sur l'IPhone et de l'envoyer à une personne malveillante. Juste un simple message suffit à infecter le terminal, car une fois entré, le hacker peut y glisser un cheval de Troie pour récupérer la liste de contact ou transformer l'iPhone en botnet.


La firme de la pomme a trouvé une solution dans moins de 24h. Dès le lendemain, le patch salvateur était annoncé, une mise à jour de logiciel gratuite qui permet de faire disparaître cette faille de l'iPhone. Il faut d'abord le télécharger sur un ordinateur via iTunes avant de l'installer sur l'iPhone.

 

Par fahd - Publié dans : Sécurité
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 19:45

Sur le site internet : http://www.businessmobile.fr/, un article, publié le 25 avril 2005, intitulé « La sécurité du système de messagerie BlackBerry remise en cause », rapporte les travaux d’un séminaire ayant pour thème "les menaces d'investigations extérieures" où des professionnels de la sécurité de grandes entreprises françaises ont fortement déconseillé l'usage du BlackBerry en raison de son manque de discrétion.


Par la suite, l’auteur de l’article montre qu’en s'appuyant sur une infrastructure propriétaire complexe et sécurisée de bout en bout via des algorithmes de type AES ou Triple DES, le système BlackBerry génère des clés d'encryptions privées dans un environnement ou la clé est uniquement stockée dans la boîte au lettres sécurisée de l'utilisateur, au sein de son terminal. Parallèlement, les données envoyées au terminal mobile se trouvent encryptées par le BlackBerry Entreprise Serveur, et circulent donc de façon codées sur le réseau. Enfin, elles ne sont décryptées qu'une fois arrivées à l'intérieur de l'ordinateur de poche. Ainsi, mettant en œuvre un serveur logiciel prenant place au sein du système informatique de l'entreprise, ou directement chez l'opérateur de téléphonie mobile, on comprendra aisément les craintes que suscite l'éventuelle découverte d'une faille de sécurité affectant l'infrastructure BlackBerry.


Au niveau de leur enquête sur la cybercriminalité, publiée en Novembre 2006, Eric PHILIOL et Philippe RICHARD ne s’inquiètent pas à propos de ce point, pour eux le risque n’est pas au niveau du serveur ou du terminal en lui-même. Le problème est au niveau des Etats Unis, car toute information qui transite par ce PDA passe par Echelon, appelé aussi les grandes oreilles américaines, ce programme d’écoute du Gendarme du monde peut mettre la main sur des données strictement confidentielles, échangées entre grands patrons et/ou partenaires industriels les mettant devant un problème sérieux.

 

Par fahd - Publié dans : Sécurité
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 15:04

L’environnement économique mondiale, caractérisé par une rivalité accrue entre firmes, est en complexification croissante où les mutations tant sur le plan technologique que sur le plan réglementaire sont très fortes. Ainsi, les firmes qui constituent cet environnement, et pour gérer la concurrence acharnée, se trouvent obligées à se mettre à l’écoute permanente de leur environnement, à anticiper et à innover pour survivre.

 

Ces firmes doivent être à l’écoute de toute information émanant de leur environnement, elles ne peuvent l’être que par le biais d’une veille bien structurée et bien coordonnée. Cela dit, elles doivent être vigilantes quant à la recherche et la sélection des informations permettant de connaître et rester attentif aux changements de l’environnement concurrentiel dans lequel se trouve leurs activités.

 

Ce type d’information est appelé information élaborée, c’est une information à forte valeur ajoutée, stratégiquement importante pour l’entreprise. Elle nécessite une action structurée et bien coordonnée qu’est la veille.

 

Ainsi, la veille est indispensable à la survie des entreprises. On pourrait même aller jusqu'à dire que seules les entreprises qui auront mis en place une stratégie de veille active permettant de gérer les différents flux d’informations seront en mesure d’anticiper les changements, de prévoir l’évolution des marchés, d’identifier les innovations technologiques et de prendre les décisions stratégiques.

 

Par fahd - Publié dans : Intelligence Economique
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